PRESSE ________________________________________ « Une terrible beauté envahit l’espace… une charge brute d’une sombre extase, exempte de sensiblerie, si réelle et si authentique, qu’elle invite au rire et aux larmes. Blackburn peut compter sur des danseurs et des pianistes au talent exceptionnel prêts à se ruer, pour ainsi dire, hors des sentiers battus… » Mary Brennan, The Herald, 23th March 2009
“[Le cabaret dansé des vilains petits canards] La force d'Hélène Blackburn est d'ailleurs de ne pas sacrifier l'esthétique à l'accessibilité. Elle sait habilement marier récit et mouvement de manière à éblouir les enfants sans ennuyer les grands.“ Lili Marin, Radio-Canada.com, (Montréal, CANADA, 2008)
“Une pièce charnelle, puissante et troublante, sur le thème de tous ces plaisirs douloureux qui nous poussent les uns vers les autres et nous révèlent à nous-mêmes.” Aline Apostolska, La Presse, (Montréal, CANADA, 2008)
“La troupe Cas Public a le diable au corps et semble plus furieuse que jamais dans cette pièce en mille et un fragments qui explore la tension entre plaisir et douleur.” Frédérique Doyon, Le Devoir, (Montréal, CANADA, 2008)
«La magie de cette pièce tient en cette complicité qui opère constamment entre la scène et la salle. Encore une pièce réussie pour Hélène Blackburn qui prend le jeune public au sérieux en lui offrant des pièces qui n’ont rien à envier à celles conçues pour les adultes. Une pièce qui s’achève sur un tableau poétique et recueilli, romantique à souhait. Une pièce à savourer, assurément. » La Presse (MONTRÉAL, CANADA, Novembre 2006)
« Barbe Bleue est une superbe pièce, à la fois originale et poétique... inventive et sophistiquée... (dans laquelle) la narration est intégrée à la danse avec ingéniosité. » La Presse (MONTRÉAL, CANADA, 2004)
« Grâce aux talents dacteurs des danseurs, Nous nirons plus au bois fait pour la danse ce que Pierre et le loup a fait pour la musique symphonique. » Toronto Star (TORONTO, CANADA, 2002)
« ...Une danse suprêmement physique, des signaux verbaux et une demi tendresse dans les bonnes proportions. Le travail de partenaire de Blackburn est des plus inusités, et est empreint dhumanité... » Hour (MONTRÉAL, CANADA, 2002)
« Courage mon amour est une oeuvre majeure qui vaut la peine dêtre vue et revue. » The Gazette (MONTRÉAL, CANADA, 2002)
« La redécouverte dune danse capable de réunir géométrie et émotions. » Il Gazettino (VENISE, ITALIE, 2002)
« Elle sy connaît en matière dentrailles et de coeur. » Il Gazettino (VENISE, ITALIE, 2002)
« Le chant du corps défie lespace, dialogue avec les violons. » La Nuova di Venizia e Mestre (VENISE, ITALIE, 2002)
« Concluons plutôt sur une découverte aux dimensions un peu plus humaine à notre goût. Il sagit de la pièce de la Cie Cas Public, du Canada, Incarnation. Le titre annonce bien la couleur : mise en valeur du corps, élégance de la personne, transparence, modestie, souci de perfection formelle. A bien des égards, elle rappelle Forsythe par son travail sur la plastique du corps, mais sans en avoir le caractère exacerbé et hypertendu. Sy mêlent des éléments aussi divers quimprévisibles : rapports de couples à linstar de la danse de salon, pointes discrètes chez les filles. Mais ce qui frappe le plus, cest linteraction et la qualité de lécoute entre les sexes, leurs jeux de séduction égalitaires. Un souci que lon prise encore assez peu, il faut bien le dire, dans la danse dite contemporaine. » 24 heures (LAUSANNE, SUISSE, 2000)
« [...] la compagnie Cas Public dHélène Blackburn était de retour (cette année) au festival New Moves avec Incarnation, une heure intense de danse frondeuse et explosive. Laspect purement physique des mouvements est implacable, les danseurs renversent le classicisme et se lancent lun sur lautre dans des luttes saccadées. Le tout sans le combat des sexes qui trop souvent caractérise les efforts pseudo-Forsythiens. Dans le cadre dun festival plus porté sur les effets visuels que sur la danse pure, les danseurs de Mme Blackburn nous ont offert une abondance de mouvements vif et variés, sur un merveilleux mélange de musiques du vingtième siècle. Cétait une danse sans conflit [...] Lorsque la pièce sarrête brusquement, le public est presquaussi essoufflé que les danseurs. Une expérience revivifiante [...] » Dance Europe Magazine (LONDRES, ANGLETERRE, 1999)
« Cas Public de Montréal [...] a prouvé que la théâtralité na pas besoin de passer par des mouvements obscurs et accablants [...] Un vocabulaire distinct animait chaque rencontre [...] durant une heure, une puissance explosive, rendant ce tableau dendurance convainquant, remplit lespace de sens et mouvements mémorables. » Dance Theatre Journal (LONDRES, ANGLETERRE, 1998)
|